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À l’approche des municipales en mars 2026, FNE Ile-de-France souhaite s’investir dans la campagne afin de pousser les sujets environnementaux au sein des communes et des politiques locales qui seront mises en œuvre dans les 6 prochaines années.

Ces élections détermineront également les représentants des différentes instances intercommunales (EPCI et syndicats mixtes notamment) dont les prérogatives ne font qu’augmenter. 

Les conseillers municipaux représentent 95 % des grands électeurs qui élisent ensuite les sénateurs. En septembre 2026, 50% des grands électeurs seront renouvelés au Sénat. Connaissant actuellement le rôle que joue le Sénat dans la dérégulation environnementale et l’abaissement des exigences de protection, il est impératif d’élire des élu.es municipaux responsables et engagés pour la transition écologique et sociale. 

FNE Ile-de-France travaille avec les fédérations départementales et les associations locales afin de mieux cibler l’appui à apporter au réseau pour élaborer une stratégie en direction des candidates et candidats aux municipales. 

Plusieurs thèmes ont été identifiés comme prioritaires en termes de compétences municipales et des fiches méthodologiques ont été réalisées pour appuyer votre mobilisation et vous aider dans la construction de votre stratégie et de vos argumentaires. 

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À l’approche des municipales en mars 2026, FNE Ile-de-France souhaite s’investir dans la campagne afin de pousser les sujets environnementaux au sein des communes et des politiques locales qui seront mises en œuvre dans les 6 prochaines années.

Ces élections détermineront également les représentants des différentes instances intercommunales (EPCI et syndicats mixtes notamment) dont les prérogatives ne font qu’augmenter. 

Les conseillers municipaux représentent 95 % des grands électeurs qui élisent ensuite les sénateurs. En septembre 2026, 50% des grands électeurs seront renouvelés au Sénat. Connaissant actuellement le rôle que joue le Sénat dans la dérégulation environnementale et l’abaissement des exigences de protection, il est impératif d’élire des élu.es municipaux responsables et engagés pour la transition écologique et sociale. 

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À l’approche des municipales en mars 2026, FNE Ile-de-France souhaite s’investir dans la campagne afin de pousser les sujets environnementaux au sein des communes et des politiques locales qui seront mises en œuvre dans les 6 prochaines années.

Ces élections détermineront également les représentants des différentes instances intercommunales (EPCI et syndicats mixtes notamment) dont les prérogatives ne font qu’augmenter. 

Les conseillers municipaux représentent 95 % des grands électeurs qui élisent ensuite les sénateurs. En septembre 2026, 50% des grands électeurs seront renouvelés au Sénat. Connaissant actuellement le rôle que joue le Sénat dans la dérégulation environnementale et l’abaissement des exigences de protection, il est impératif d’élire des élu.es municipaux responsables et engagés pour la transition écologique et sociale. 

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Concertation pour le Projet stratégique 2026-2030 de HAROPA Port Observations de France Nature Environnement Ile-de-France 
Préambule 

France Nature Environnement Ile-de-France est la fédération régionale des associations de protection de la nature et de l’environnement. Elle est la porte-parole d’un mouvement de plus de 400 associations. 

Dans le cadre de la concertation pour le Projet stratégique 2026-2030 de HAROPA Port, France Nature Environnement Ile-de-France souhaite faire part de ses inquiétudes quant aux effets, notamment environnementaux, qu’aurait le développement des capacités logistiques et industrielles des ports de la Seine. 

Cette contribution a pour objectif d’orienter HAROPA Port dans son Projet stratégique et de prendre en compte toutes les réalités du territoire en mesurant les impacts du projet ainsi que les vulnérabilités déjà présentes et accentuées. 

Remarques 

ENJEU 1 : SE DISTINGUER AUPRÈS DE NOS CLIENTS COMME UNE RÉFÉRENCE EN EUROPE DU NORD 

Ambition 2 : Orienter notre stratégie domaniale au service de la souveraineté industrielle, énergétique et logistique 

Un des objectifs cités est d’« Aménager des terrains destinés à des projets d’industrie verte, d’envergure nationale et européenne ». Il est nécessaire de veiller à ne pas artificialiser des terres non artificialisées et privilégier la densification et la réhabilitation de sites déjà artificialisés (les friches par exemple). 

Mais cette nécessité doit se doubler d’une vigilance accrue sur la préservation des espaces naturels préexistants dans les espaces portuaires d’Haropa Ports. En effet, les sols non imperméabilisés au sein des ports devraient faire l’objet d’une sanctuarisation afin de favoriser leur rôle de corridors de biodiversité tant les continuités sont actuellement dégradées. 

Ainsi, la nécessité de contribuer à la souveraineté industrielle sans artificialiser les sols affectés au développement portuaire doit être mise davantage en avant dans l’exercice prospectif auquel se prête Haropa Ports. L’artificialisation des sols ne peut par ailleurs pas être le seul critère à prendre en compte pour organiser le développement de l’activité au sein des ports. La connaissance et la préservation de la biodiversité sont des exigences de la même importance. 

ENJEU 2 : DÉCARBONER L’AXE SEINE ET L’ÉCONOMIE NATIONALE 

Ambition 4 : Augmenter la part du transport bas - carbone vers les grands bassins de consommation et de production 

Il est inscrit comme objectif de « Doubler le trafic fluvial conteneurisé sur le bassin de la Seine pour desservir au plus près les grands centres de consommation et de production d’Île-de-France ». Or, il n’est pas précisé si cet objectif de hausse du trafic fluvial est basé sur le simple report modal du routier vers le fluvial ou s’il s’agit d’une hypothèse de développement des échanges de marchandises. 

Il semble indispensable de préciser les conditions et facteurs pour atteindre cet objectif en matières de trafics et de tonnages transportés afin de démontrer la certitude quant aux effets réels en termes de basculement modal. 

En effet, si le projet stratégique vise à concrétiser une trajectoire « zéro émission » d’ici 2050, il ne faudrait pas que l’objectif de doublement du trafic fluvial soit fondé sur une prévision en hausse des échanges commerciaux, auquel cas, les calculs seraient biaisés. 

En outre, l’impact du développement du trafic fluvial sur la décarbonation des échanges ne doit pas masquer un effet en puissance sur la préservation des réservoirs et des continuités écologiques. En effet, les berges de la Seine sur l’ensemble de l’Axe Seine constitue l’une des plus importantes trames vertes et bleues de la région, comme en témoignent les cartes du SDRIF-E et du Schéma régional de cohérence écologique (SRCE). Or le développement du trafic fluvial s’accompagne nécessairement d’un accroissement des nuisances de l’activité portuaire et fluviale sur les écosystèmes associés à la Seine. 

Dans ce contexte, où l’axe Seine constitue une continuité écologique stratégique à l’échelle régionale, comment peut-on viser un doublement du trafic fluvial sans en évaluer l’impact sur la biodiversité et les continuités écologiques associées à la Seine ? Une étude scrupuleuse des réservoirs de biodiversité et des corridors écologiques devrait être le préalable à tout projet d’intensification de l’activité fluviale, si l’objectif réellement d’associer une décarbonation des échanges à un moindre impact sur les continuités écologiques. 

ENJEU 3 : AGIR AVEC LES TERRITOIRES EN PRÉSERVANT LEUR ENVIRONNEMENT Ambition 7 : Concilier aménagement portuaire et biodiversité 

Nous insistons sur le caractère central de la préservation des continuités écologiques au sein des ports de la Seine ainsi que des opérations de renaturation. L’intensification des activités portuaires peut en effet rompre ces continuités si des mesures fortes ne sont pas prises. 

En effet, le SDRIF-E tout d’abord identifie la seine comme la continuité écologique centrale et majeure de l’Ile-de-France, la Seine étant considérée avec ses berges qu’il convient de renaturer et préserver dans les objectifs réglementaires du schéma. Le port de Gennevilliers est par exemple identifié comme un espace associé à une continuité écologique fluviale fonctionnelle à préserver ou restaurer.

En outre, le Schéma régional de cohérence écologique identifie en effet l’entrée du port de Gennevilliers comme un corridor fonctionnel de biodiversité s’appuyant en l’espèce sur la fonctionnalité des berges de Seine d’une part, de la zone Natura 2000 de l’Ile-Saint-Denis d’autre part et enfin de la proximité du parc des Chanteraines.

Pourtant le projet GreenDock vient porter une atteinte très forte à la biodiversité ainsi qu’aux continuités écologiques, comme le relève la Mission régionale de l’Autorité environnementale (MRAe) ou les associations de protection de l’environnement dans leurs avis respectifs sur le projet. 

Le cahiers des prescriptions architecturales, paysagères et environnementales du port de Gennevilliers prévoit pourtant de mieux préserver les berges de Seine entourant le port afin de mieux remplir leur rôle de continuité écologique. Il ne faudrait pas que le projet stratégique porté par Haropa ports sur l’Axe Seine ne permettent au contraire d’accueillir davantage de projets, comme GreenDock, impactant fortement la biodiversité et les continuités associées aux berges de Seine. 

Nous soulignons également les risques associés à la séquence Eviter-Réduire-Compenser concernant la biodiversité dite « irremplaçable » avec pour conséquence l’impossibilité de compenser certains impacts. 

Pourtant plusieurs projets d’infrastructures accueillies dans les ports exploités par HAROPA ports ont un effet délétère sur la biodiversité, sans être ni associés à des mesures ERC adaptées, ni même à des demandes d’autorisation impliquant le développement de mesures ERC. Pour exemple, le projet GreenDock sur le port de Gennevilliers, ne contient aucune demande de dérogation espèces protégées, malgré l’impact très fort du projet de démolition des entrepôts existants ainsi que l’impact du sur la zone NATURA 2000 située en face du port au bord de la Seine. De même lorsque des dérogations espèces protégées sont sollicitées pour des projets comme pour le projet de plateforme logistique multimodale porté par TELAMON sur le site du port de Bruyères-sur-Oise, la qualité des mesures ERC peut s’avérer très faible et remettre en question l’absence de perte nette de biodiversité du projet, particulièrement visé par les avis rendus sur le projet et les associations de protection de l’environnement. 

Ambition 9 : Anticiper les effets du changement climatique à travers un plan d’adaptation 

Nous saluons le projet de mise en œuvre d’un plan d’adaptation avec la prévention des risques d’inondation et de submersion ainsi que l’adaptation de l’écosystème portuaire aux impacts du réchauffement climatique (chaleur, vent, tempêtes, etc.). Néanmoins, nous notons qu’aucune mention de l’accentuation des sécheresses n’apparaît dans le document de présentation du projet stratégique. Or, les sécheresses s’intensifient et vont devenir de plus en plus fréquentes. Leur impact sur l’état et le débit des cours d’eau est considérable et nécessite d’être pris en compte dans le projet stratégique. 

De plus, HAROPA est le premier port ouest-européen exportateur de céréales. Or, la production de céréales est fortement impactée par les conséquences du changement climatique. Il est donc nécessaire de prendre en compte ces effets sur les marchandises transportées et de réfléchir à une diversification des produits concernés par le fret fluvial. 

En lien avec l’ambition 4, il faut intégrer les effets du changement climatique dans l’objectif de doublement du transport fluvial. 

Il est également indispensable de veiller à ce que le doublement du transport fluvial soit « sans regret », qu’il évite la mal-adaptation et qu’il ne réduise pas la résilience de l’écosystème. 

Autres remarques 

Aucune mention des nuisances liées au développement du trafic fluvial n’est présente dans le projet stratégique. Or, la pollution de l’eau, de l’air, mais aussi les nuisances sonores, sont des impacts conséquents qu’il est indispensable de prendre en compte. 

La déclaration d’intention mentionne un aperçu des incidences potentielles sur l’environnement : émission de gaz à effet de serre et changement climatique ; aménagement et consommation d’espaces ; biodiversité et fonctionnalités écologiques ; qualité des eaux ; risques naturels et technologiques ; cadre de vie et interfaces ville-port. Si la mise en évidence de ces enjeux et risques est positive et nécessaire, aucune mesure permettant d’y faire face n’est précisée. 

Or l’enjeu de ces mesures est capital. Pour exemple, de nombreux projets impliquant une augmentation sensible du risque industriel sont projetés au sein des espaces administrés par HAROPA ports, comme en témoigne le projet récent porté par la société SOGEPP (Société De Gestion de Produits Pétroliers), qui exploite un dépôt d’hydrocarbures sur le port de Gennevilliers. Il en va de même pour le projet projet de réaffectation des réservoirs 34 et 35 (contenant actuellement du gazole) en essence pour les installations que TOTAL MARKETING FRANCE exploite 23 à 25 route de la Seine à Gennevilliers, qui n’a pourtant pas fait l’objet d’une évaluation environnementale. Le développement de ce type d’activités implique par exemple une meilleure coordination des usages et le développement des instances de concertation autour du risque industriel. Au-delà des nouveaux projets ICPE accueillis dans les ports, les installations existantes font d’ores et déjà peser un risque industriel important associé à des risques de pollutions industrielles. 

Conclusion 

En définitive, France Nature Environnement Ile-de-France reconnaît l’importance de développer le trafic fluvial dans une démarche de décarbonation de l’axe Seine. Néanmoins, nous nous inquiétons des effets, notamment environnementaux, qu’aurait le développement des capacités logistiques et industrielles des ports de la Seine. En effet, il est indispensable de préciser les mesures liées à l’artificialisation des sols, aux hypothèses de doublement du trafic fluvial et aux objectifs de renaturation. 

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Gardons le cap par gros temps ! 

Au lendemain de la 30e COP de Belem, au Brésil, force est de constater, quinze ans après l’accord de Paris, que la concrétisation d’engagements pourtant à l’ambition réduite – comme ceux de l’UE notamment – n’est pas au rendez-vous au niveau mondial.
La trajectoire du réchauffement climatique à l’horizon 2100 reste prévisible à + 2,8 degrés. Les principaux pays émetteurs comme les USA sortent du cercle ou se tiennent à distance alors que « la crise climatique n’est pas seulement une crise environnementale c’est aussi une crise de justice et d’équité » comme l’a souligné le président de la République du Congo. Pas de consensus pour une accélération significative pourtant nécessaire.

À l’échelle nationale, nous sommes préoccupés par les errements des formations politiques et par la réduction des moyens budgétaires alloués à des priorités pourtant partagées par les Français, soucieux des conséquences de la crise climatique sur leur santé, leur sécurité et leur niveau de vie.

Dans ce contexte instable où les associations sont attaquées et où les régressions environnementales se multiplient, il nous faut tenir le cap. Le rendez-vous des élections municipales de 2026 sera une opportunité pour faire entendre nos plaidoyers.

Nous travaillons aussi dans la durée. Ainsi, depuis 2022, FNE Ile-de-France et son réseau multiplient les initiatives pour défendre les terres agricoles : notre campagne #laissebeton s’est prolongée par de nombreuses contributions durant l’élaboration du nouveau Schéma directeur de la Région Ile-de-France. Aujourd’hui, grâce au soutien de l’ADEME et de la DRIEAT, nous publions un livret sur la sobriété foncière qui fait l’objet du dossier de ce numéro.

Parallèlement, avec la Fondation pour le logement des défavorisés et la Fondation pour la nature et l’homme, nous avons réalisé une étude « Loger sans artificialiser » pour démontrer que c’est possible en Ile-de-France. Tous ces travaux concourent à la sauvegarde du vivant qui est notre colonne vertébrale. 

Enfin nous explorons des pistes de partenariat avec des associations du secteur des solidarités, de l’insertion par l’activité économique car il n’y aura pas de transition écologique sans justice sociale, c’est pourquoi nous recherchons une complémentarité d’actions en faveur d’une écologie populaire.

À toutes et tous, en cette fin d’année, nous souhaitons de très bonnes fêtes. L’année 2026 s’annonce riche en bouleversements en tous genres, soyons ensemble au rendez-vous.

Sommaire

4 – EVENEMENT

Elections municipales 2026 Faire entendre la voix de nos associations

5- VAL-D’OISE

Chemin de halage de Bezons « Bitumisation » outrancière 

6- PARIS

Fondations, établissements publics …des promoteurs immobiliers comme les autres ?

7- HAUTS-DE-SEINE 

Maires « bâtisseurs » des promesses et des ZAC 

8- ESSONNE 

En Essonne, les SCoT ont du mal à s’imposer

9- SEINE-ET-MARNE
PLUi du pays de Fontainebleau : des inquiétudes

10- VAL-DE-MARNE

Le boulevard Altival un non-sens écologique et économique

11- YVELINES

Le devenir du site Servier suscite les craintes des associations

12- SEINE-SAINT-DENIS

Entrepôt Green Dock - Touche pas à la Seine

13 à 16- DOSSIER 

Stop au béton !  Préservons les terres agricoles

17 – INITIATIVE

Produire des logements accessibles sans artificialiser

18 à 20 – ENERGIE

La folie des data centers

Transition énergétique, oui

Sur des espaces agricoles, non !

21- NUISANCES AERIENNES

Vols de nuit à Roissy : à quand un couvre-feu ?

Couvre-feu à Orly : un arbitrage contre les riverains !

22- EAU

Lac de Créteil : un nouveau départ

23- ECOLOGIE POPULAIRE

Pour une écologie qui ne laisse personne de côté

24- A LIRE

À l’ombre des arbres et Impact

 

 

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Avant Propos 

En Île-de-France, plus qu’ailleurs, les terres agricoles sont menacées par l’urbanisation. La région est la plus urbanisée de France et conserve un rythme d’artificialisation élevé par rapport au reste du territoire(1). Le dynamisme économique implique une consommation importante d’espaces, en particulier agricoles. 

Les conséquences de la transformation des terres agricoles en surfaces artificialisées sont nombreuses et souvent mal connues. Ce livret explique ce phénomène d’étalement urbain qui modifie les paysages, menace fortement la biodiversité et la production agricole d’une profession qui est déjà en difficulté. Pour dépasser ces constats et préserver dès maintenant les terres agricoles, des outils et des retours d’expériences illustrent les leviers qui peuvent être actionnés pour réussir la transition foncière.

Ce livret est l’aboutissement de la campagne « Laisse béton » organisée par FNE Île-de-France au printemps 2022. Chaque semaine pendant 6 semaines, un enjeu majeur lié à l’artificialisation des terres agricoles était développé. Ces six thèmes sont détaillés dans ce livret, avec une idée reçue, des chiffres clés, des définitions, des solutions et des leviers d’action. Les informations communiquées lors de la campagne ont été enrichies et mises à jour, nous remercions Solène Gilbert (pro bono DRIEAT) pour son travail ainsi que l’ADEME.

Sommaire

La maîtrise de l’étalement urbain et l’objectif « Zéro artificialisation nette »

  • Artificialiser c’est altérer durablement les sols (p8)
  • En Île-de-France, urbanise-t-on beaucoup ? (p9)
  • Le ZAN « Zéro Artificialisation Nette » (p11)
  • Et concrètement, quelles solutions ? (p12)

Les paysages, leviers d’action d’un aménagement plus sobre

  • Le paysage, c’est ce que nous percevons (p16)
  • Tous les paysages se valent-ils ? (p17)
  • Et concrètement, quelles solutions ? (p18)

La biodiversité, meilleure alliée de notre agriculture, première impactée par l’artificialisation

  • Les milieux agricoles sont des écosystèmes (p19)
  • L’agriculture intensive détruit la biodiversité et la qualité des sols (p20)
  • Et concrètement, quelles solutions ? (p21)

La souveraineté alimentaire : reconnecter agriculture, alimentation et territoires

  • L’agriculture française peut-elle nourrir toute la population ? (p24)
  • Et concrètement, quelles solutions ? (p25)

Le monde agricole sous tensions

  • Bref panorama de l’agriculture francilienne après des années d’évolutions (p27)
  • Des pressions qui se cumulent (p29)
  • Retour d’expérience (p31)

Aujourd’hui et demain : nourrir sans détruire

  • Une autre voie est possible (p32)
  • Une agriculture riche de diversités (p33)
  • Et concrètement, quelles solutions ? (p33)
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Face à la crise du logement et à l’effondrement de la biodiversité, devons-nous vraiment choisir entre construire plus et préserver les espaces naturels ? En 2024, nous, la Fondation pour le Logement des Défavorisés et la Fondation pour la Nature et l’Homme avons collaboré pour démontrer que cette opposition n’est pas une fatalité(1). Nous avons produit une étude qui met en avant les leviers qui, à l’échelle nationale, permettent de créer des logements abordables sans artificialiser. 

Aujourd’hui, avec le concours de France Nature Environnement Ile-de-France, nous avons voulu aller plus loin : combien de logements pourrait-on réellement produire en Île-de-France, sans artificialiser les sols ? La réponse est sans appel : 70 000 logements par an en moyenne pendant 10 ans. Le gisement est considérable et n’est pas encore suffisamment mobilisé notamment pour produire du logement financièrement accessible pour les personnes qui sont aujourd’hui mal logées.

De très nombreux logements peuvent être, non plus construits, mais produits à partir de l’existant, mis ou remis sur le marché sans toucher aux espaces naturels. Friches, logements vacants, surélévations, réhabilitations : les solutions sont là, concrètes et peu coûteuses en foncier. Elles préservent chaque arbre, chaque précieux coin de nature, dans la région la plus artificialisée de France. Un impératif dans un contexte de réchauffement climatique qui requiert à la fois des actions concrètes pour l’atténuer, et s’y adapter. Cela ne sera possible qu’en permettant à la nature de retrouver le chemin des villes.

Les solutions que nous préconisons tiennent compte des contextes locaux et sont le plus souvent sobres en énergie et en matériaux. Ce sont des leviers qui, une fois combinés, constituent une réponse solide à la crise du logement. Notre ambition est de remettre sur le marché tous types de logements, avec une priorité donnée aux logements sociaux et très sociaux (PLAI), car ils sont la solution la plus adaptée pour les personnes mal logées. Nous voulons permettre à toutes et tous de vivre dignement en l’Ile-de-France, sans être contraints de s’éloigner toujours plus loin. Ce nouveau modèle d’aménagement nécessite des pratiques plus transversales, de mieux impliquer les habitants, et de chercher à économiser nos ressources foncières, énergétiques et en matériaux. Les défis auxquels nous sommes confrontés imposent de changer nos pratiques. Acteurs et actrices du logement, de la politique de la ville, de l’environnement, soyons ensemble au rendez-vous.

SOMMAIRE

CONTEXTE

L’artificialisation des sols en Ile-de-France, de quoi parle-t-on ?

  • Où en est-on ? Constat & Dynamique de l’artificialisation des sols
  • Pourquoi ? La production de logements, une cause majeure de l’artificialisation des sols
  • Pour qui ? Principalement le parc privé et l’habitat individuel
  • Où ? D’importantes fractures socio-spatiales

État des lieux du logement en Ile-de-France

  • La réalité du mal-logement en Ile-de-France
  • Un marché immobilier tendu et déséquilibré
  • Estimation du besoin en logements en Ile-de-France

Les conséquences de l’artificialisation des sols en Ile-de-France

  • L’habitabilité du territoire francilien menacée par l’artificialisation des sols
  • Les plus précaires, premières victimes de l’artificialisation 

L’Ile-de-France, un cadre législatif et réglementaire particulier

  • Un objectif de 70 000 logements par an
  • L’exception francilienne au ZAN

 

***

ENQUÊTE 

Partie 1 : Quels leviers pour produire du logement sans artificialiser ? 

1.Utiliser les espaces vides

  • Mobiliser les logements vacants
  • Transformer les bureaux vacants en logements
  • Mobiliser des friches

2.Modifier l’existant

  • Réaménager les zones pavillonnaires
  • Réguler les résidences secondaires et meublés touristiques

3.Intensifier les usages

  • Densifier à la verticale
  • Réduire la sous-occupation par l’optimisation du parcours résidentiel
  • Remobiliser les zones d’activités économiques sous-utilisées

Partie 2 : Conditions devant accompagner la mobilisation de ces leviers

Condition 1 : Repenser le modèle économique de l’aménagement

1.Adopter une nouvelle vision du territoire : repenser l’espace et réinterroger les usages

  • Développer un urbanisme de dentelle
  • Mutualiser et intensifier les usages

2.Adopter des modèles économiques en faveur du logement social

  • Généraliser les portages alternatifs du logement social
  • Réguler le marché du foncier et de l’immobilier
Condition 2 : Habiter ensemble dans un environnement vivable

1.Sauvegarder l’habitabilité du territoire : produire du logement mais pas n’importe comment

  • Préserver la biodiversité et les continuités écologiques du territoire
  • Produire du logement dans les zones non exposées aux pollutions
  • Polycentrisme et qualité territoriale : produire du logement avec cohérence

2.Transformer et protéger face aux vulnérabilités du territoire francilien

  • Protéger le vivant existant
  • Réintégrer des espaces de biodiversité 

 

***

CONCLUSION

Annexes 

  • Méthodologie
  • Bibliographie
  • Pour aller plus loin

(1)  FNH, FLD (2024), “Réussir le ZAN tout en réduisant le mal-logement : c’est possible !

Soutenez le travail de plaidoyer

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Les Obligations Réelles Environnementales sont un outil juridique encore peu utilisé mais qui offrent des leviers efficaces pour garantir une protection durable de la biodiversité sur des terrains privés.
Elles permettent à tout propriétaire d’un bien immobilier d’y attacher une obligation de protection environnementale qui s’impose aux propriétaires successifs.

En juin dernier FNE Île-de-France a organisé un webinaire pour tout comprendre aux ORE : leur cadre juridique, leur mise en œuvre concrète et les retours d’expérience de terrain.

Avec les interventions de : 
- Benoît Hartenstein, notaire, précurseur des ORE
- Catherine Gendt, secretaire de FNE Seine-et-Marne 
- Adrien LE TALLEC, conseiller municipal de Maurecourt 
- Jean-Pierre Grenier, vice-président FNE Yvelines qui détaillera les aspects pratiques : mode d’emploi et facteurs facilitants

Vous pouvez dès à présent télécharger le support de présentation en cliquant sur le bouton tout en haut de cette page. 
Et (re)voir l’intégralité de ce webinaire en cliquant sur la vidéo ci-dessous.

 

 

 

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Le colloque annuel de FNE Ile-de-France, RTE et ENEDIS a eu lieu le jeudi 19 juin 2025 à la Défense. 


Cette année, nous avons choisis de porter notre regard sur l’adaptation au changement climatique et plus spécifiquement sur les moyens possibles pour faire face aux inondations. 

Le risque inondation est la première menace naturelle en Ile-de-France, inquiétant directement le foyer de plus de 900 000 franciliens qui vivront en zones inondées et indirectement près de 1,5 millions de personnes pour lesquels le réseau électrique sera dysfonctionnel en cas d’inondation.

Quatre points ont été abordés lors du colloque : 

  • La résilience du réseau de transport d’électricité face aux crues, par RTE
  • L’approche systémique de la résilience et la présentation de la démarche «Planète» par ENEDIS
  • L’adaptation des collectivité au risque inondation, sur le cas d’Alfortville
  • Un débat sur le projet d’adaptation du casier pilote de la Bassée

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D’autres ressources utiles sur le risque inondation et l’adaptation de la Région Ile-de-France : 

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