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Une matinée d’échanges était organisée par l’Agence de l’Eau Seine Normandie afin de présenter les résultats de la consultation sur le schéma directeur d’aménagement et de gestion des eaux SDAGE qui s’est déroulée du 19 décembre 2014 au 18 juin 2015

Participation et profil des répondants

Un peu plus de 3 000 (3 154) personnes ont participé à la consultation via le questionnaire en ligne sur le site de l’Agence ou un questionnaire papier. Cette participation est supérieure à la consultation précédente sur le SDAGE qui avait fait l’objet d’un boîtage sur tout le secteur de bassin, coûteux et avec un taux de retour très faible : la mobilisation d’un certain nombre d’associations et collectivités ont permis cette sensibilisation.

33 % des répondants ont utilisé le questionnaire papier ; dans le cas du questionnaire en ligne, cinq personnes sur six ont lu la page d’accueil sans cliquer sur le questionnaire ce qui interroge sur l’attractivité de la consultation.

Parmi les participants, 51% sont des femmes, et les 35/64 ans représentent 56 % des participants. Un tiers habite en milieu rural (communes de moins de 2 000 habitants) et un tiers en milieu très urbanisé (agglomération de plus de 100 000 habitants). Presque la moitié habite le Val-de-Marne, ce qui s’explique par des actions locales très performantes pour inciter les gens à répondre au questionnaire.

Préoccupations majeures

Quatre préoccupations majeures du SDAGE étaient mises en exergue dans cette consultation, et connaître l’adhésion du public à ces préoccupations était important. Ainsi, la protection des captages pour l’alimentation en eau potable recueille une forte adhésion quant à leur adéquation aux besoins dans 75% des questionnaires ; seuls 23 % la qualifie d’insuffisante. Le résultat est le même, dans des proportions similaires, en ce qui concerne la protection de la mer et du littoral. Pour la protection et la restauration des milieux aquatiques et zones humides, l'adhésion recueille 60 % et 34 % l’estime insuffisante. Enfin, concernant l’adaptation aux effets du changement climatique, l’adhésion aux actions se fait à 59 % pour 37 % qui jugent les mesures insuffisantes.

A travers les commentaires spontanés des répondants, la pollution de l’eau est clairement apparue comme une préoccupation majeure des participants (49 % des participants y font référence). La consommation et l’utilisation de l’eau (12 %) suivi de la protection de l’environnement (9 %) sont les préoccupations suivantes, loin derrière. Par comparaison aux résultats de la consultation de 2008, ces préoccupations majeures ont peu évolué.

Propositions de modification

Concernant les 50 avis reçus des associations et collectifs franciliens, elles ont été traitées comme les contributions de collectivités territoriales et leurs propositions ont été analysées.

Concernant les propositions du public, deux sur trois sont faites dans le questionnaire. Celle qui est majoritaire (21 %) est de communiquer et informer davantage, 17 % d’être plus strict en matière de pollution, 12 % pour sensibiliser contre les pollutions, tout comme protéger les milieux aquatiques. Renforcer les contrôles et les sanctions et être plus concret reçoivent 11 % de propositions. Etonnamment, revoir les modes de cultures n'ont reçu que 6% de proposition et travailler sur les risques inondations arrivent en dernier (2 %), alors qu’un Plan de gestion des risques inondations était en consultation simultanément au SDAGE.

Dominique DUVAL

Présidente de FNE Ile-de-France

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