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Sous la tutelle du Ministère de l’Écologie, l’Institut national de l’environnement industriel et des risques (Ineris) mène des programmes de recherche visant à mieux comprendre les atteintes à l’environnement et à la santé, et à développer ses capacités d’expertise en matière de caractérisation et de prévention des pollutions. Toutefois, la mondialisation et la mise sans freins sur le marché de nouvelles molécules rendent ce contrôle irréalisable.

Les compétences scientifiques et techniques de l’Ineris sont mises à la disposition des pouvoirs publics, des entreprises et des collectivités locales afin de les aider à prendre les décisions en matière de sécurité sanitaire et de préservation de l’environnement. L’institut anime le réseau national AQUAREF sur la surveillance des micropolluants et des polluants émergents. La surveillance des milieux aquatiques est orientée vers deux approches complémentaires : une approche quantitative chimique sur les concentrations de certains polluants présents dans les milieux naturels et une approche écologique par la recherche des effets de ces produits sur la santé humaine et les espèces sensibles. Parmi eux, les effets cancérigènes, mutagènes, neurotoxiques, reprotoxiques et parfois létaux …

La Directive 2013/39/UE établit des normes de qualité environnementale (NQE) pour les substances prioritaires et certains autres polluants, en vue d'obtenir un bon état chimique des eaux de surface conformément aux objectifs de la Directive Cadre sur l'eau (DCE).

Bien que les NQE soient de plus en plus sévères, la norme OMS de moins de 1 µg /litre en cours pour toute substance aujourd’hui reste arbitraire et les scientifiques ne peuvent pas affirmer si cette concentration infime est toxique ou pas selon les espèces.

Quant aux nanoparticules, les chercheurs n’ont que peu de données sur leurs effets en raison de leur diversité et de leur taille … Ajoutons à cela qu’avec le regroupement des laboratoires d’analyses (2 grands laboratoires aujourd’hui), souvent dépendants de ceux-là mêmes qui produisent des effluents, leurs conclusions sont souvent minimalistes.

Comme le concluent les responsables de l’Ineris, on trouve ce que l’on cherche mais on ne sait pas chercher ce que l’on ne connaît pas et les nouvelles molécules et cocktails sont en nombre.

 

Christian WEISS

Chargé de mission Eau

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